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La liberté vue de ma fenêtre

La liberté vue de ma fenêtre

Notre liberté individuelle disparaît petit à petit. Mon point de vue par ma fenêtre.

Attestation et cimetière.

J'ai souhaité aller sur la tombe de mes parents au cimetière.

Aïe. Aller au cimetière n'est pas reconnu par le gouvernement que le monde entier nous envie comme un acte de première nécessité.  Pourtant, il n'y a pas de risque. A part au moment des enterrements, il n'y a pas grand monde dans ces endroits. Que faire ?

Notre (façon de parler) gouvernement a pris des décisions concernant notre vie. Nos liberté sont limitées. Normal, paraît-il, il s'agit de sauver nos "anciens". C'est ce qu'on nous dit. J'en fais partie, des "anciens". Lâchez nous un peu !

Trop c'est trop. Le dit gouvernement n'a pas / plus ma confiance. Je pense, à tort ou à raison, que toutes ces décisions ne sont pas adaptées. Notre pays est en pleine psychose. Pour éviter la mort de personnes en fin de vie, il faut éviter de vivre normalement ? Cela ne me convient pas. La vie est une maladie mortelle sexuellement transmissible. Ah ah ah. Bon, assez ri.

De plus, "tuer"" le petit commerce ne participe pas à une solution optimale. A mon humble avis.

Alors, il se passe que la liberté trouve toujours le moyen de passer : Quand on en a besoin, on la prend. Je constate avec plaisir que le français moyen   l'angevin moyen  la plupart des gens que je connais contournent cette question des attestations. Ils "trichent". Ils trouvent un moyen pour retrouver un minimum de liberté en respectant "la loi". Cela n'empêche qu'ils respectent quand même les "mesures barrière" : Les intervenants de la plus part des chaînes d'info transmettent l'angoisse. De plus, 135€, cet impôt sur le déplacement, ce n'est pas rien.

Un déplacement bref ?  Le dit cimetière est à plus d'1 km de mon domicile. Alors, un achat de première nécessité ? Oui, le cimetière est en direction d'un vendeur de graines pour nourrir les petits oiseaux, achat de première nécessité, tout le monde en conviendra. Un déplacement à objet médical ? Oui, faisant partie des "personnes à risque" paraît-il, je peux avoir l'occasion de rendez-vous médicaux.

Une amie est passée nous voir, prendre un café, car elle travaille et dispose donc d'une attestation professionnelle : Elle a bien raison, car compte tenu de notre grand âge, nous sommes des personnes vulnérables, méritant assistance. Il est possible de prendre un rendez-vous avec des amis devant le rayon primeurs dans un grand magasin, devant le charcutier au marché. Nous avons même envisagé de se rencontrer chez un viticulteur. Dans ce cas, on peut en plus lier l'utile à l'agréable et prendre un verre, en dégustation. On peut aussi rencontrer "par hasard" une voisine, après lui avoir téléphoné, pour marcher de concert une petite heure dans un rayon d'un km. Avec un masque bien sûr, faut pas rigoler !

Comme quoi, non seulement cette histoire d'attestation est liberticide, mais en plus, elle est facile à contourner.

En bref, quand le gouvernement m'impose une contrainte inadaptée, je la contourne. Je garde un minimum de liberté.

Un râleur de bonne humeur.

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